06 mars, 2008

Elle

Lettre adressée à Noémie Chaleyssin le 06/03/2008

Chère Noémie,
Je ne sais pas où tu es en ce moment même. Peut être chez toi, peut être chez tes voisins, Peut être même dehors
Tu ne peux même pas t'imaginer rien qu'une fraction de seconde combien tu me manques.
Tu me manques terriblement. Tout a commencé ce jour de 31 juin 2007, quand on est montées dans cette voiture avec ceux qui deviendraient plus tard Le rappeur et le copain du rappeur. Il avait direct dégelé l'ambiance par un "limite trifouillage de couilles à l'aéroport" et là on a toutes les deux explosé de rire. Ensuite il y eu ton sac remplie de gateaux et autres choses qui ne pouvait s'ouvrir qu'avec un marteau.... Puis les soirées Freeze, les journées plage, nos sandwichs immondes du midi, les petits mots le soir (Can we have bread instead of crisps for the breakfast? Thank you), les italiennes, les concombres, les pastèques, les gateaux au chocolat bizarres, les clés qu'on mettait dans les soutifs, le rituel de minuit, piquage de bouteille d'eau et grignotage sans fin! Puis il y a eu le fer à lisser, le petit geste habile du sèche cheveux, notre façon d'enlever le dentifrice sans le toucher, les "Jvais faire caca" "Ok à tout à l'heure" Le monoï, les longues minutes d'attente bloquées devant la porte, le gars du ponton, les surnoms pour tout le monde, ta bouée bleue, puis verte... Splash and fun et mon sac plastique au pied, moi qui ne veut jamais qu'on m'aide, toi qui va me chercher mes médicaments à la pharmacie super loin et super chère. Les "Can I have the christ? Can I have the pingun?..." Les prénoms étranges de tes futurs enfants (jte laisserai pas faire ça!) Le choix d'un sac, ah non de deux pendant deux heures à la boutique, la séquence on-fait-du-pédalo-cassé-parceque-ya-trop-de-vent-pour-blue-lagoon
l'arrivée de Eldad, "Oh non encore un gros lourd dragueur" "Oula non pas du tout" Le concours de péchotage, la petite pincette au cul du gars du ponton (c'est pas moi c'est elle!)
Et puis il y a eu l'avion, le retour. A peine le temps de te dire au revoir, comme si il ne s'était rien passé, comme si ces deux semaines avec vous, avec toi n'avaient pas été le plus bel été de ma vie. Et puis les pleurs dans la voiture en rentrant de Paris. Tes sms, puis mon appel. "Tiens t'as pas du tout la même voix c'est bizarre" mais c'est parceque j'étais en larmes, jpensais que tu nous oublierais, que ce serait comme tout les gens qu'on rencontre l'été, mais pas du tout.
Ensuite il y a eu ce week end génial à la Toussaint. Et maintenant je n'en peux plus d'espérer te voir à Pâques.
Je t'aime tellement fort ma Stéphanie

Anne-k






1 commentaire:

Anonyme a dit…

J'ai passé un trop bon week end :D
Ce fut truculent
( télé-famille ? )